Autiste, Asperger

Depuis 2013 et le DSM-5, le spectre autistique est réparti en 3 grandes catégories: L'autisme de niveau 1 dit « léger », le niveau 2 « modéré » et le niveau 3 « sévèrement affecté ».

Les appellations Asperger et Autistes de haut niveau sont désormais regroupées dans l'autisme de niveau 1.

Une des particularités de l'autisme de niveau 1 au regard du reste du spectre est la relative « invisibilité » des symptômes perçus par la population neuro-typique. Ceci génère régulièrement une minimisation de l'appréciation de la réalité vécue  et un rejet du diagnostic.

Il existe quelques opportunités de suivi pour les enfants autistes, mais arrivé à l'âge adulte, nombre de ces soutiens disparaissent. Comme s'il n'y avait pas d'adultes autistes ou comme si les caractéristiques autistiques ne nécessitaient plus d'attention particulière passé un certain âge.

C'est auprès de cette partie oubliée, ou négligée, des adultes autistes de niveau 1 (*) que je me propose, par un accompagnement de coaching professionnel, d'être :

  • Traducteur entre la personne autiste et son entourage NT (personnel ou professionnel), pour permettre à chacun de prendre conscience de la « réalité vécue» par l'autre. Ceci afin d'initier un réflexe de compréhension partagée pour faciliter les échanges à venir.

  • Facilitateur de la relation par le biais des outils de coaching et de formation. Cela commence par la mise à plat des difficultés accumulées. Vient ensuite la modélisation de modes de fonctionnement pour apaiser et accompagner les relations.

Découvrez ci-dessous ce que je vous propose concernant la période du diagnostic, la vie de couple avec un.e NT, la recherche d'un emploi et l'alignement dans vos choix.

(*) Les adultes autistes des niveaux 2 et 3 ont aussi besoin de ne pas être les oubliés de la société. Ce choix de spécialisation s'appuie sur le fait d'une part que les niveaux 2 et 3 nécessitent des compléments de formations médicales spécifiques et d'autre part que le niveau 1 est, à ce jour, un accompagnement particulièrement "oublié" des prises en charge, du fait de sa relative invisibilité.

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LES ACTIONS

 

Se faire diagnostiquer

Le diagnostic de l'autisme est une période paradoxale à bien des points de vues.

  • Après avoir longtemps hésité à y aller, vous vous êtes enfin décidé.e à le passer. Vous découvrez alors que les délais annoncés sont de plusieurs mois/années.

  • A la lecture des réseaux sociaux, un diagnostic négatif dans un établissement réputé peut être repassé dans un autre « plus ouvert » et devenir alors positif.

  • La validité du diagnostic des Centres Ressources Autisme repose sur l'expertise d'une équipe pluridisciplinaire mais il est possible d'être diagnostiqué en libéral par une seule personne.

  • Vous attendez le résultat comme une possible libération qui mette enfin un nom sur vos particularités et voilà que cette annonce est vécue par vos proches comme le réel début des problèmes.

  • Enfin, une fois diagnostic établi, vous êtes confronté.e à des remises en cause permanentes de votre entourage (« tu regardes dans les yeux donc tu ne l'es pas. », « moi aussi quand je suis fatigué.e je suis pareil.le. Ce n'est pas de l'autisme. »), voire par le corps médical ou par certaines personnes autistes elles-même.

Je ne peux qu'encourager à se confronter au diagnostic. Il est toujours positif d'apprendre à se connaître mieux.

Le diagnostic éclaire le chemin. 

Il importe alors de profiter de cette période charnière pour se poser les bonnes questions :

Y a-t-il un avant et un après diagnostic ? Que ferai-je du résultat ? Et ce, quel qu'il soit ? Qu'est ce que ce diagnostic pourrait apporter à ma vie ? Comment l'obtiendrai-je ? Est-ce que je dois en parler autour de moi ? De quels soutiens je dispose en cette période de doute ?

En pleine période paradoxale, un coaching professionnel vous permet de vous déterminer et de rester centrer sur vos motivations pour avancer dans votre découverte.

 

Vivre avec un.e Neurotypique

Qui se ressemble, s'assemble !

Cette maxime n'est, fort heureusement, pas la règle du genre car nous pourrions (trop) vite en déduire que ceux qui ne se ressemblent pas ne doivent pas s'approcher.

S'il semble plus aisé de vivre avec un (très) semblable, il est tout aussi vrai que la diversité permet des découvertes et rencontres passionnantes.

L'écueil le plus fréquemment rencontré dans ces couples « mixtes » se nomme l'incompréhension.

Comment améliorer les choses avec l'autre quand il ne comprend déjà pas ce que je dis et ressens ?

 

La personne autiste, sous la pression sociétale et par amour pour son ou sa conjoint.e, a fait tout ce qu'elle pouvait pour s'adapter au modèle « normal » qui lui a été présenté. Cet édifice fragile peut sembler satisfaisant dans un premier temps. Mais c'est un équilibre très précaire car il se fait au prix de nombreuses difficultés et impacts qui mènent inéluctablement aux meltdown et shutdown.

Lorsque le couple s'est établi dans l'ignorance du diagnostic, l'arrivée de celui-ci peut devenir un vecteur de cristallisation négative. L'un souhaitera l'acceptation de sa différence et l'autre espérera une « guérison ».

 

Vivre en couple avec un.e neurotypique est possible dès lors que le mode de fonctionnement de part et d'autre est respectueux des attentes et besoins de chacun.

C'est un plan à construire, un compromis à imaginer, qui, dès lors que les deux parties en ont réellement envie et conscience, est une ouverture et un chemin enthousiasmant.

Je vous propose, en tant que coach professionnel, de vous accompagner dans la traduction de la réalité de cet autre « neurotypique » pour vous permettre de construire en commun une façon de vivre ensemble.

A noter : Vous trouverez sur ce site, dans la partie destinée à l'entourage d'une neuroatypie, l'accompagnement que je propose pour un rapprochement vers la différence. N'hésitez pas à le faire lire à toute personne concernée. Ces deux approches complémentaires menées simultanément, puis conjointement, en coaching de couple, n'en sont que plus efficaces.

 

Chercher et garder un emploi

Le monde de l'entreprise ne cesse de vanter l'innovation, l'originalité, la capacité de voir différemment et d'être en rupture avec les schémas traditionnels.

Pourtant, l'entreprise se reconnaît bien souvent par son lien au conformisme, ses rituels, ses codes.

Chercher un emploi en tant que personne autiste, c'est confronter sa différence à ce monde codifié.

Cela commence par les entretiens d'embauche, véritable parcours de sous-entendus, de paraître et d'injonctions complexes : regarder dans les yeux, ne pas trop parler, ne pas peu parler, ce qui se dit et ce qui ne se dit pas, comment se tenir, voire comment « valoriser » ce qui n'a pas marché avant.

Bref, comment dire et faire ce que le recruteur veut entendre et voir ?

Puis, dans le meilleur des cas, vient le temps de la tenue de poste et l'inconfort y est bien souvent la règle : open-space éclairé aux néons, bruit lancinant de la photocopieuse, pauses café « obligatoires », sans parler des réunions qui ne commencent ni ne se terminent aux heures prévues.

La liste est longue et le parcours difficile. Chercher un emploi est une épreuve, et le conserver en est une autre.

Je propose de vous accompagner dans une approche différente.

Il est question de pouvoir être soi-même dans son rapport à l'entreprise et d'y trouver ainsi une place pérenne.

Cela passe d'abord par la mise à plat de vos attentes, vos envies, vos compétences et vos besoins.

Il faut cibler non seulement le bon emploi mais aussi le bon employeur.

Dans un second temps, nous déterminons comment mettre en place une intégration réussie. Ce qui nous amène alors à la préparation de la phase d'embauche en pleine conscience de ce qui constitue une vraie rencontre entre le recruteur et vous.

A noter, lorsque l'entreprise le souhaite, il est possible de mener une approche similaire de son côté, que ce soit en amont ou dans le cadre d'une phase de recrutement. Une double approche conjointe multiplie les options de réussite.

 

Faire des choix

D'un côté il y a ce qui est ressenti, et d'un autre ce qui est attendu.

C'est lorsque ces deux aspects ne coïncident pas que se pose la question de faire les bons choix.

Si, en plus, les attentes sont relayées par l'éducation reçue, il arrive alors fréquemment que le choix retenu soit plus celui des autres que celui qui vous convienne.

Il est important, dans ces moments là, de pouvoir se prendre un temps.

Un temps pour poser les choses, pour les identifier, pour les qualifier à l'éclairage de ses propres besoins.

  • Se trouver soi

  • S'accepter

  • Se respecter

Ce sont les bases pour être totalement aligné au moment de faire ses choix.

 

Je vous propose, par l'approche du coaching professionnel, de vous écouter et de vous questionner pour vous permettre de prendre la pleine conscience de qui vous êtes et de ce qui vous anime. Vous pouvez alors avancer dans votre propre découverte, sans jugement, en bienveillance et sans complaisance pour déterminer, en totale autonomie, vos véritables choix.